
Le fonctionnement annuel
L’anticipation est une question de sécurité et elle concerne également l’entretien régulier du bateau. Prévoir le fonctionnement annuel, c’est aussi provisionner un budget, de l’ordre de 10% de la valeur neuve du bateau si vous faites appel à des professionnels, moins si vous effectuez vous-mêmes une partie des tâches. Parmi les frais fixes, comptez une taxe qui varie en fonction de l’âge du bateau, d’éventuels frais de transport ou grutage, la place au port si besoin est, l’assurance annuelle et la révision du canot et du kit de survie.
Soigner le poste assurance
L’assurance est un point essentiel. Le contrat doit englober une responsabilité civile spécifique pour couvrir les indemnités dues aux victimes, une individuelle marine pour faire face au risque d’accident corporel sur vous-même ou toute autre personne à bord, et des garanties en cas de pertes, d’avaries ou de frais de retirement. Il s’agit ici de couvrir les dommages subis par le bateau, les frais d’assistance et de sauvetage, le vol, la perte totale et les indemnités réclamées par l’Etat à la suite d’un naufrage ou d’un échouement.

Le bateau nécessite également une nouvelle couche d’antifouling chaque année, cette peinture qui protège la carène des salissures. Le poste vernis est conséquent si vous avez craqué pour une belle unité en bois, ou inexistant si vous avez opté pour un bateau en matériaux composites. Enfin, n’oubliez pas de comptabiliser quelques consommables pour le moteur. De façon plus occasionnelle, des frais s’ajoutent en fonction de l’intensité de l’utilisation : changement de voile, de cordages, etc.
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